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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 15:43

Lyon Capitale

Marchés du Grand Lyon : grand chelem pour Veolia ?


Par Slim Mazni
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Publié le 11/10/2013  à 08:46
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Deux des plus importants marchés du Grand Lyon sont remis sur l’établi à six mois des élections municipales. L’eau et le chauffage urbain (entre 2,5 et 3 milliards d’euros au total) sont promis au même mastodonte de l’énergie : le groupe Veolia. Lyon Capitale dévoile l’envers du marché. Aperçu d’un article à lire dans le mensuel d’octobre.

Veolia Lyon ()
© Tim Douet

Si Lyon est surnommé “Vinciland” pour les grands travaux de BTP, la ville est également un “Veolialand” pour les services de l’eau et de l’énergie. Ville de la Générale des Eaux, voilà plus d’un siècle et demi que Lyon est le terrain de jeu privilégié de Vinci et Veolia, dignes héritiers de la Générale des Eaux, ex-Vivendi.

Il y a des traditions auxquelles on ne déroge pas. Preuve en est, le marché du chauffage urbain vient d’être réattribué à une filiale de Veolia pour une durée de 25 ans et, d’après ce qui se murmure, il pourrait en être de même pour la délégation du service public de l’eau du Grand Lyon, qui devrait être attribuée à la fin du mois d’octobre. (…)

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Pourquoi ce marché est-il si important pour Veolia ? Quels sont ses concurrents, et y a-t-il risque d’entente entre eux, comme l’avait soupçonné la Commission européenne qui avait alors lancé une enquête ? Enfin, quels leviers locaux (“subventions” à des associations…) Veolia et consorts actionnent-ils pour faire pencher la balance ? Lyon Capitale-le mensuel d’octobre dévoile tous les aspects de marchés publics essentiels.

Lyon Capitale n° 726 est en vente en kiosques et dans notre boutique en ligne.

Périphérique nord : un PPP à 660 millions


Par Paul Terra
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Publié le 12/10/2012  à 16:38
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Alors que les partenariats public-privé sont désormais identifiés comme une fausse bonne idée, le Grand Lyon a décidé d’en contracter un pour rénover le boulevard périphérique nord (TEO). Un choix risqué pour les finances publiques, mais qui devrait faire le bonheur de l’entreprise désignée pour exécuter les travaux.Lyon Capitale a étudié le dossier point par point, comparé les différents modes de gestion possibles, interrogé défenseurs et contradicteurs. Aperçu du décryptage à lire dans notre mensuel d’octobre.

LC 715 p. 38-39 ()

Le boulevard périphérique nord n’est pas conforme aux normes édictées après la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc en 1999. La rénovation est chiffrée à 100 millions d’euros. Les finances du Grand Lyon permettent de réaliser l’investissement, mais la collectivité préfère l’inclure dans un contrat plus long (entretien et gestion sur trente ans de l’ouvrage). Nature de ce contrat : un PPP, en clair un “partenariat public-privé”.

Une “usine à gaz”

Ce nouvel outil de gestion fait fureur en France depuis que les finances publiques atteignent des déficits abyssaux. “Ces projets consistent à aller chercher des tiers financeurs et à bâtir des usines à gaz, en oubliant que celui qui emprunte pour le compte de l’État le fait à un coût plus élevé”,analysait en 2005 Philippe Seguin, le président de la Cour des comptes. L’“usine à gaz” que monte le Grand Lyon va avoir un impact sur les finances locales de l’ordre de 660 millions d’euros.

D’après le vice-président du Grand Lyon Jacky Darne, ce PPP serait l’“occasion de faire un test”. Pour le financement du TOP (le fameux tronçon ouest – manquant – du périphérique lyonnais) ?

LC 715 p. 41 ()

Pourquoi le Grand Lyon a retenu pour TEO la solution la plus coûteuse (dont le gouvernement socialiste lui-même se méfie – voir la déclaration de Manuel Valls à Sathonay-Camp le 14/09), quels sont les risques contextuels (évolution des modes de transport et de l’aménagement), financiers (avec un comparatif chiffré du PPP et d’un marché classique pour le cas TEO)… le dossier de Lyon Capitale-le mensuel d’octobre éclaire tous les angles de ce choix politique.

Avec les arguments de ses défenseurs (J-L. Da Passano), les réactions contradictoires au sein même du Grand Lyon (Bruno Bernard), et l’historique d’un périphérique qui a déjà coûté bien cher aux Lyonnais…

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Lyon Capitale n°715 est en vente en kiosques jusqu’au 25 octobre, et dans notre boutique en ligne.


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Published by P. Héau
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